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Retour d’une trop longue absence avec dans ma besace, enfin, un troisième volume des Exquisite Mixtape. Une sélection de titres …
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Ça commence comme un twitt con, ça s’emballe en coulisse, ça traine un peu dans le back office et …
(PlayList) Short is good
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Dix morceaux de moins de 2 minutes, dix morceaux qui vont droit au but et bottent plus de cul à la seconde que la Belgique ne comporte de négociateurs au kilomètre carré. Le tout gentiment mixé en une seule piste à télécharger ou écouter ci-dessus.
Straight to the point. Damon Albarn nous avait déjà prouvé avec son célèbre Song 2 qu’il savait y faire. Voici, en 1 minutes 36 (intro comprise), le morceau punk le plus virtuel qui soit.
Hommage ou caricature? Un peu des deux sans doute pour ce qui reste sans doute comme le meilleur rock belge de tous les temps. voila, c’est dit. C’est con, mais c’est dit. Et oui, ce sont bien les même Mièle dont je parlais, il y a quelques jours, ici même.
2005. Reformation des Pixies. Barcelone, Primavera festival. Concert démentiel devant le meilleur public qui soit. Tout le public qui saute et reprend en coeur « me voy, me voy, me voy » tandis que Frank, Kim et Joey échange des regards hallucinés et visiblement heureux (l’espace de cette chanson du moins). Rhaaaaa.
En 1995, Kim Deal veut tourner la page Breeders et se lance dans le projet The Amps. L’histoire n’en retiendra pas grand chose, si ce n’est ce « Comme une ronce » expédié en 1 minute 14.
59 secondes. C’est le temps qu’il me fallu pour me retrouver a genoux, le souffle coupé, le torse en sueur, le t-shirt en lambeau et les épaules couvertes de bleus, au milieu de la salle. Il y avait aussi ce sourire, insolent, qui ne quittait plus ma bouche et semblait dire « je viens de baiser la terre entière, sans préliminaire et sans capote ».
C’est assez ironique, en un sens, d’imaginer ces Suédois passer 3 heures à se coiffer et s’habiller pour jouer des morceaux aussi courts, directs et explosifs.
J’ai personnellement fait l’amour avec Angus sur ce morceau. Je devais d’ailleurs initialement figurer sur la pochette de « It Fit When I Was A Kid », mais ça n’a pas pu se faire (mauvaise coordination de nos plannings). Dommage, j’aime beaucoup me faire ramoner par les Liars.
L’insondable mystère de la batteuse apathique, et pas des plus douée, qui s’offre son meilleur solo (LOL) sur un a capella du petit génie infernal. L’embryon d’un tube ?
Au cinéma, les explosions nucléaires sont souvent silencieuses. Un gros nuage silencieux, une onde qui ravage tout, les visages qui se distordent sans un cris et les flammes qui se délectent de ce qui reste, le tout en silence. Mais c’est parce que c’est filmé de très loin, en hélicoptère (on ne voit pas d’autre explication). En vrai, de l’intérieur, ça doit ressembler surement à ce morceau de Sleigh Bells, j’en suis sur.
Cette caricature de Damien Saez est extrêmement jouissive (désolé).
Publié sur la Blogothèque le 9 février 2011